FAULISI - LA FLUTE TRAVERSIERE - PARIS

Embouchures Faulisi

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embouchure Faulisi

FLUTES & EMBOUCHURES - VENTE & REPARATION

 

La Flûte Traversière : présentation de la société

   

La flûte traversière

L'activité reine de la société est la réparation et la restauration de flûtes traversières de toutes marques. Salvatore Faulisi y exerce avec expertise depuis plus de 35 ans.

Salvatore Faulisi a conçu et commercialise sous son propre label toute une gamme d'embouchures de flûtes traversières jouées par les plus grands interprètes au-travers le monde.

Parallèlement à ces deux activités, La Flûte Traversière commercialise des piccolos de marques Hammig, Yamaha, Burkart et Bulgheroni ainsi que des flûtes traversières de marques Trevor, Altus, Yamaha, Sankyo, Jupiter, Trevor James, Pearl, Vivaldi, Muramatsu et Miyazawa.

Vous trouverez à La Flûte Traversière la flûte que vous cherchez :

N'hésitez pas à nous contacter pour toute autre marque ; les prix vous seront communiqués très rapidement
Nous sommes à votre entière disposition pour vous accompagner dans le choix de votre flûte. Des studios d'essai vous permettent de comparer et d'essayer les flûtes de votre choix.

A bientôt et au plaisir de vous recevoir au 42 rue de Charenton - Paris.

FACILITES DE PAIMENT
FACILITES DE PAIEMENT
FACILITES DE PAIEMENT
   

Salvatore Faulisi

   
  Extraits de l'entretien avec Salvatore Faulisi publié dans le numéro 4 de Tempo flûte (deuxième semestre 2011) et  réalisé par Pascal Gresset. Copyright Tempo flûte.
   

La flûte traversière
Photo P.G.

Comment a débuté, pour vous, la fabrication?

Avant de me consacrer à ce merveilleux métier, j'ai appris à jouer de la flûte. J'ai commencé assez tard et ai été formé à Chambéry par André Guérin,5 qui avait obtenu son Premier prix du Conservatoire de Paris dans la classe de Gaston Crunelle en 1967. André Guérin était un merveilleux professeur, d'une grande gentillesse et d'une extrême rigueur, qui possédait un vaste savoir-faire. Par l'intermédiaire d'une amie, j'ai rencontré à Chambéry la famille Burgos, qui m'a encouragé. Gilles Burgos, flûtiste talentueux qui a obtenu un prix à Genève,6 est devenu un ami. À treize ou quatorze ans, je rêvais comme tout le monde de devenir le meilleur flûtiste du monde, le premier. À quinze ans, j'ai réalisé que ce ne serait pas possible et j'ai rêvé de devenir le deuxième. L'année suivante, je n'envisageais que de me hisser à la troisième place avant de reconnaître, un an plus tard, que je n'étais pas fait pour ce métier!
[...] J'avais vingt ans et éprouvais une grande joie à l'idée de venir à Paris pour apprendre un métier. J'ai été formé pendant cinq ans, jusqu'en 1981. Je travaillais jour et nuit, sur tous les instruments, du piccolo au tuba, même si ma préférence allait à la flûte. II s'agissait d'une formation très longue, mais extraordinaire. J'ai eu deux maîtres, que je respecte car c'est grâce à eux que je peux aujourd'hui exercer mon métier comme je le fais. L'un est resté deux ans chez Arlod, l'autre, trois de plus pour me former.
En 1981, j'ai pris une année sabbatique chez moi à Paris. J'ai hésité entre m'installer à Paris ou à Milan. Rapidement, j'ai été envahi par le travail. Les flûtistes venaient chez moi. Au bout de six mois, la situation n'était plus tenable. J'ai donc décidé de rester à Paris. Le magasin, que j'ai appelé La flûte traversière, a ouvert en juin 1983.

Les flûtistes qui viennent chez vous choisir une embouchure expriment-ils leurs préférences ou les guidez-vous? Nous ne sommes jamais sûrs à cent pour cent du résultat et ne détenons pas une science infuse. Nous proposons en général trois ou quatre modèles. En fonction de ce que le musicien ressent et en fonction de ce que nous entendons, nous retenons l'un d'eux, avant d'en proposer plusieurs variantes. Avec l'expérience, je crois savoir quel type d'embouchure convient le mieux à un musicien d'après sa façon de jouer.

Vous participez à de nombreuses manifestations de flûtistes, conventions etc., dans lesquelles on vous trouve très à l'écoute des musiciens. Est-il pour vous toujours aussi important de suivre l'évolution de la demande?
Il est important pour nous de nous déplacer, dans la mesure où nous le pouvons. Nous informons les visiteurs et rencontrons de nombreux amis, que nous connaissons parfois depuis vingt ou trente ans. Ces manifestations sont chaleureuses, les participants sont motivés et les flûtistes sont des gens en qui nous avons toute confiance. J'aime mon métier et j'adore le contact humain. Je suis latin. Je vis à Paris, mais ne pourrais pas vivre à Berlin. Je sens en moi un équilibre entre le côté latin et la rigueur française. Je suis né en Sicile, mais je fais partie intégrante de la famille de la flûte française et de sa tradition noble.

   
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